Les Probabilités aux machines à sous

Dans les paragraphes suivants, le but est de permettre au lecteur d’avoir une vision objective de la manière dont il faut aborder les machines à sous pour bien maîtriser son jeu ou plutôt ses paris.

Les Probabilités aux machines à sous

Les astuces pour gagner aux machines à sous

Dans ce qui suit, le but est de donner un coup de pouce à la chance quant elle est du côté du joueur. Pour cela, suivez nos conseils !

Les astuces pour gagner aux machines à sous

Les types de machine à sous

Même si les machines à sous sont toutes similaires et que leur mode de fonctionnement reste inchangé, on peut distinguer deux groupes différents et plusieurs types de machines.

Les types de machine à sous

Les Bandits Manchots

Pour définir, ce qu’on entend par bandit manchot, il nous faut retracer son histoire et maîtriser les formes de paris que proposent les casinos.

Les Bandits Manchots

Règles des machines à sous

Prochainement nous allons nous plonger dans la multitude des types de machines à sous et leur mode de fonctionnement et de paiement respectif.

Règles des machines à sous

Machine à sous

Cette page traitera les différentes facettes de la machine à sous pour que vous puissiez apprécier au mieux l’un des plus célèbre jeu de casino. Pour cela nous verrons, la machine à sous et son évolution, son mode de fonctionnement, et une petite mise au point sur certaines méthodes de jeu. Dans ce qui suit nous allons nous informer sur son histoire pour nous familiariser avec le jeu, pour apprendre comment ça marche et enfin pour ôter les fausses idées qui pourraient altérer notre jugement de jeu et gâcher notre plaisir.

Ce qu’est une machine à sous

L’histoire de la machine à sous

En quelques mots, une machine à sous est un appareil de jeu de hasard qui permet de jouer de l’argent sans aucune règle de jeu. Avec celles d’autrefois, qui était mécanique, il suffisait juste d’insérer des pièces de monnaie dans la fente puis de tirer sur une manche pour lancer le jeu. Aujourd’hui, les machines sont électroniques c’est-à-dire gérées par des ordinateurs, où tout est commandé par des boutons. Toutefois, certaines machines bien qu’elles soient dotées d’un système de gestion électronique sont pourvues de manches pour rappeler les « vieilles » machines qui sont tout aussi plaisantes. L’entrée des machines à sous dans les casinos a permis à la majorité de la population de les fréquenter. Lieu réservé jusque-là à la classe aisée de la population. La machine à sous ou bandit manchot fit son entrée légale en France en 1986. En à peine six ans, elle conquit le territoire français et est présente dans 97% des casinos de l’époque. Ce succès est dû à sa grande simplicité, à l’euphorie qu’elle procure et bien sûr à sa popularité. A elles seules, les machines à sous totalisent 90% des gains des casinos. Chaque machine réalise en moyenne une somme de 150 000 euros par an, alors faites le calcul en fonction du nombre de machines que le casino possède.

L’idée de la machine à sous est née en 1896 de la modification d’un changeur automatique de monnaie fabriqué par Adolphe et Arthur Caille. Les machines créées par Charles Fey seront celles qui sont à l’origine du succès que connaissent les machines à sous. Sa première machine, construite en 1894, était munie d’un disque rotatif. Le système était cependant trop similaire à celle fabriquée par Gustav Shultze, constructeur de machine à sous en usine. C’est au cours de cette même année que Fey quitte son employeur et crée sa propre société de fabrication de téléphone, de télégraphe et d’équipement électrique. Sa société est devenu un fournisseur de pièces mécaniques pour l’usine de Shultze. Passionné de machine, Charles Fey construit en 1895 chez lui pendant ses temps libre la « 41144 », avec trois cadrans et une combinaison maximale rapportant 5 dollars. Le succès que connu cette machine dans un bar le poussa à en créer d’autre, puis de s’y consacrer entièrement. Il laisse alors la direction de sa société a son collègue Holtz et crée en 1896 sa société de fabrication de machine de jeu d’argent à Market Street à San Francisco. Il commença alors par les roulettes mais il n’était pas très emballé par le fait qu’elles soient limitées au niveau des combinaisons possibles et de la somme jouée.

En 1898, il fait sensation en créant la machine à sous à 3 rouleaux : la Card Bell. Un an après, il sort une version améliorée de celle-ci, nommée : La liberty Bell qui fut reconnue comme une machine plus moderne. Elle était légère et faite en métal, les inscriptions se situent sur la périphérie des 3 rouleaux et les chiffres qui symbolisaient la combinaison gagnante sont remplacés par des images colorées. Pourvue de 10 arrêts par rouleau, elle fait le bonheur des propriétaires de casino avec ses 10 000 possibilités de combinaison. A titre de comparaison, la roulette n’en possède qu’une centaine. Mais la véritable révolution réside dans le fait que le paiement du gain se fait automatiquement. Cette version ne connaîtra de concurrente qu’en 1963, quand Bally créa la machine à sous électromécanique.

L’engouement excessif de la population pour ce jeu a poussé certaines associations et législateurs à interdire les machines à sous en argumentant qu’elles sont l’œuvre du diable pour dépraver l’homme. Des lois draconiennes furent alors votées à l’encontre de ces machines. En 1910, Mills trouva le moyen de contourner ces lois en ajoutant aux machines à sous un distributeur de bonbon, la rendant ainsi « inoffensive ». Il prit soin de changer les symboles du jeu sur le rouleaux (As, fer à cheval, …) par des images de cerise, d’orange, de citron, de prune. Seule la cloche est maintenue en hommage à l’inventeur. Ce n’est qu’en 1948 que l’on verra l’apparition du melon avec la « Melon Bell » de Mills. Le fonctionnement des machines à sous va être modifié en conséquence et s’adaptera aux lois de chaque pays. En insérant des pièces de monnaie dans la machine, le joueur peut acheter des bonbons et gagner des jetons, en cas de gain, en actionnant la manche. Les jetons pourront alors être échangés en boissons, cigarettes et autres. Mais si le joueur insère un jeton, il ne peut que faire tourner les rouleaux.

Comment ça marche ?

Il faut savoir qu’il existe deux types de machine à sous. Celle mécanique, très peu courante en raison de leur ancienneté. Et celle électronique, le type que l’on rencontre en casino. Elles sont munies d’un générateur de nombre aléatoire à un rythme de 10 000 nombres par seconde. Le résultat dépend donc indubitablement de l’instant où le jeu est enclenché. Une fois le nombre sélectionné le résultat s’affiche sur les rouleaux de la machine. Le joueur gagne si une combinaison gagnante, c’est-à-dire une combinaison de symboles identiques, apparaît sur une ou plusieurs lignes de paiement.

Le mécanisme des machines à sous classiques est une combinaison assez complexe de levier, de cran et de ressort. Un arbre central supporte les rouleaux et est relié à un levier qui actionne la machine. Un détecteur de pièce ou de jeton débloque la machine. Elle est aussi munie d’un système de freinage et d’un capteur qui communique la position des rouleaux au système de paiement. Les machines à sous électroniques fonctionnent avec le même principe, sauf que les rouleaux sont actionnés par des solénoïdes. Le système de détermination du gain se fait par la mesure de la profondeur des crans du disque des rouleaux, le cran pour le jackpot étant plus profond. Il existe aussi d’autres systèmes comme les séries de contact métalliques sur les rouleaux ou l’utilisation des cellules photoélectriques. Les machines à sous actuelles, contrôlées par des ordinateurs sont conçues à l’image des modèles mécaniques. L’actionnement du moteur des rouleaux et gérer par ordinateur, ainsi il est possible de les arrêter à un point déterminé. Pour que la probabilité de toucher le jackpot à chaque tirage soit la même, la machine est pourvue d’un générateur de nombre aléatoire.

Les idées fausses

L’idée qu’une machine à sous, même standard, peut être chaude ou froide est tout simplement dénuée de bon sens car les probabilités pour que telle ou telle combinaison sorte sont les mêmes à chaque tour. De même, le fait de chauffer le jeton avant de l’insérer n’est que pure superstition. On dit aussi que certains symboles reviennent régulièrement et qu’il suive une logique d’apparition. Cette idée est fausse car il y a des millions de possibilités à chaque seconde. Certes, il est possible de les suivre à l’aide d’un ordinateur mais encore faut-il appuyer sur la touche à un millième de seconde près. Quand le casino est plein, vous avez plus de chance de toucher le jackpot car il y a de nombreuses personnes qui jouent aux machines à sous et non pas parce que le casino manipule ses machines.

Faut pas non plus vous faire des idées car ni les propriétaires de casino ni les joueurs ne peuvent manipuler les machines. En effet, le taux de redistribution de chaque machine est fixé à l’achat. Donc, il n’est pas possible de le modifier à chaque instant. Sachez aussi que la probabilité de toucher le jackpot est la même que ce soit avant ou après un jackpot. Même si une machine à sous vient de payer un jackpot, cela ne veut pas dire que vous ne pourrez plus toucher le jackpot qu’après quelques jours. Inutile d’espérer gagner plus en jouant au maximum, car la machine ne compte pas le nombre de jetons joué. Cependant, il est possible de toucher certains bonus plus importants en misant plus. Il est plus prudent de miser sur toutes les lignes sans miser le maximum. L’exception confirmant la règle : en jackpots progressifs il faut jouer le maximum pour toucher le jackpot.

Sachez qu’aux machine à sous, il n’y aucune méthode ou tactique qui peut vous faire gagner à tous les coups. Lorsque vous jouez, gardez toujours à l’esprit les mots jeu et chance.